"Dans ma vie de tous les jours, j’essaie d’intégrer toujours plus la dimension écologique ; et spécifiquement dans mon activité professionnelle. 

En effet, dans ce cadre j’essaie d’une part de limiter au maximum les déchets et le consommable (achat vrac/bio pour mes repas à l’extérieur, le plus possible ; je vérifie avant de réimprimer une partition que je ne l’ai pas déjà imprimée les années précédentes, en effet j’ai trié mes partitions depuis longtemps…). Quant aux transports, je privilégie les transports en commun, le vélo et quand c’est nécessaire le covoiturage, mais je ne prends jamais la voiture seule. 

Enfin, j’essaie de sensibiliser mon entourage régulièrement aux sujets comme le zéro déchet, la diminution de la consommation de produits animaux : montrer à ses proches et ses collègues que "consommer moins et mieux" est accessible et abordable est très important pour moi. 

 

De plus, je suis encore étudiante, et avec des amis nous avons certaines initiatives au sein de notre conservatoire : nous vendons des ecocups en matières végétales et recyclables pour éviter d’utiliser des gobelets jetables en permanence, et nous essayons de réduire nos déchets lors de nos évènements associatifs (nous utilisons de plus en plus le vrac/bio/sans plastique/local).

Nous avons plusieurs projets à plus ou moins long terme, comme développer une bibliothèque participative, distribuer des cendriers de poche… et si cela s’avère possible, inciter notre école, via un regroupement d’étudiants plus important, à généraliser le tri (bien trop de poubelles uniques sont encore dans l’école) ; enfin nous aimerions ne plus importer nos textiles de l’étranger mais commander des produits français (si notre « étude de marché » à venir s’avère un minimum favorable...)."

 

Anne Muller